L'Atelier de Biarritz

Véronique, Fleuriste Frelance pour "Les Fleurs Buissonnières",


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Curieuses orchidées!

L’orchidée, je devrais dire les orchidées fascinent! Leur famille :
Orchidaceae contient des milliers de variétés colorés, de tailles et de formes extrêmement différentes presque partout sur la planète.Environ 300 vivent en Europe. Certaines préfèrent les airs, d’autres les sols pour vivre et se reproduire. Elles s’accoutument de presque tous les biotopes, des forêts tropicales humides et chaudes aux terres fraîches de nos sous bois, des terres arides au froid des prairies de montagnes, des sols calcaires aux sols argileux,même en tourbière, chacune y trouve se dont elle a besoin!

Nous en connaissons et achetons régulièrement chez les fleuristes ou même en jardineries, des plus célèbres, comme les #Phalaenopsis, les Dundrobium, les Cymbidium, ou moins connues comme les Vanda ou les Cattleya encore discrètes dans nos maisons. D’autres nous sont totalement étrangères même si parfois elles poussent tout près de nous! Aujourd’hui, je me suis intéressée à 2 de ces inconnues qui poussent pourtant presque sous nos pieds!

La Néottie  surnommée aussi « mangeuse d’arbre » pour son rapport si intime avec leurs racines ! En symbiose totale avec eux et les champignons qui lui procurent les nutriments essentiels à sa vie! Bel exemple de partenariat végétal!

Car contrairement à ses cousines épiphytes (vie sur), qui pour la plupart, grandissent accrochées souvent haut, sur les branches d’arbres, profitant de la photosynthèse et de la chlorophylle pour croître à l’abri du soleil sous des feuillages épais, la Néottie pousse, elle, dans le sol, sans lumière! Elle possède des organes lui permettant de passer la mauvaise saison enfouie dans le sol. La Néottie est donc inapparente au cours de quelques mois de son cycle annuel (c’est un géophyte à rhizomes, dépourvu de chlorophylle). On la dit aussi saprophyte, elle se nourrit en effet des matières organiques situées dans sol :champignons, humus, feuilles décomposées… Elle rentre dans la catégorie des espèces de la classe des herbacées vivaces.

La Néottie désignée « Nid d’oiseau« , tant ses racines s’entremêlent, dans un mouvement complexe tel un nid autour des racines des arbres est présente dans nos forêts du Pays Basque, parfois même dans les prairies de montagnes. Son biotope préféré: nos sous- bois, en particulier des #forêts de hêtres. Un passionné de nature et de montagne , j’ai nommé le bien connu « Marmotte » (compagnon et guide de randonnée dans le 64) en a capturé un duo fringant!

Le Sabot de vénus ou encore Paphiopedilum bien reconnue dans ses versions cultivées en serres, aux couleurs chatoyantes et inhabituelles! Vertes, jaune citron, violet, chocolat… Néanmoins il pousse aussi à l’état sauvage en moins coloré parfois mais tout aussi spectaculaire tant il prolifère lorsqu’il trouve un terrain favorable

Moins commercialisées que le Phalaenopsis, la Vanda ou le Dundrobium, le Cymbidium est une orchidée qui tiens bien, longtemps et refleuri presque toujours d’une année à l’autre!

En préparation un #atelier autour du rempotage et de la multiplication et de l’entretien de NOS orchidées! Vous souhaiteriez y participer…Laissez moi un mot, vos coordonnées afin d’en être avisé à temps!

Leurs cousines de nos forêts sont plus pales, plus petites et fines, moins imposantes mais, tout aussi surprenantes!

Quelle chance de pouvoir en découvrir au détour d’une clairière ou en sous bois…Ouvrez l’œil, regardez les de près et admirez les stratagèmes dont elles font preuve pour attirer les insectes, par leur formes, leurs dessins ! Mais si vous avez la surprise d’en observer dans la forêt…ne les arrachez pas, déterrez en, un plan soigneusement sans détruire leurs rhizomes !

Regroupement de Sabot de vénus en sous bois

En parcourant dans nos prairies, nos sous bois(de hêtre le plus souvent) et lorsque vous randonnez en basse montagne vous aurez peut être le plaisir d’en découvrir d’autres encore. Toutes « construites » sur le même modèle et pourtant si différentes!

Petit point de botanique. Observons un fleuron de phalaenopsis

Toutes les orchidées, sauvages ou cultivées se composent d’un label (destiné à être une « plateforme aux insectes qui leur rendent visite!), une colonne (petite boursouflure d’oà provient le parfum …réceptacle des organes reproducteur) 2 pétales plus ou moins longs, identiques ou différents et de 3 sépales qui jouent souvent les illusionnistes pour attirer les insectes, se parant le plus souvent de mille et une couleurs, dessins ou formes absolument fabuleuses mais toutes respectent le même schéma ! Ouvrez les yeux!

La nature m’émerveille autant aujourd’hui que lorsque j’étais une petite fille. Chaque jour l’odeur d’une herbe, d’un rameau sauvage, une couleur intense ou délicate de fleurs me procure de délicieuses sensations….J’espère qu’il en est de même pour vous, si mon article vous à intéressé, comme moi ouvrez grand les yeux, profitez de ce monde fascinant que nous connaissons peu, parfois nous passons tout près de petites merveilles! N’hésitez pas à me racontez vos coups de cœur ou me posez des questions, à commentez !

A bientôt

Véronique


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Forêt près de Biarritz

Dans la forêt de Chiberta aussi les pins sont superbes!

Ce temps printanier propice à la promenade au milieu de la #nature...pour y glaner des #végétaux, écorces, herbes folles et autres merveilles, m’a incité à reprendre mes pinceaux !

Un ami photographe, Fabrice Brechou  publie régulièrement de superbes photographies des #Landes et du #Pays Basque sur son site .

Aujourd’hui je lui emprunte, avec son autorisation l’une d’entre elles pour en faire un tableau!.

une photo de la Forêt des Landes

Il s’agit d’une vue de la très belle forêt landaise,  un jour où le soleil montrait  le bout de son nez entre deux nuages. Source d’inspiration inépuisable, ici, quasiment une œuvre qui tend vers l’abstraction!

Il me fallait rapidement une toile, vierge…ou non mais il me semblait indispensable qu’elle soit d’un même format, carré!

En cherchant,un peu,  j’ai déniché, derrière une porte entassée parmi d’autres, une toile avec une ébauche ancienne sans grand intérêt, d’un projet de #tableau inachevé. Après une bonne couche de gesso, elle fut comme neuve, presque vierge, au format souhaité !

Quelques tubes de #peinture acrylique choisit avec soin, des brosses, des couteaux de peintre et une petite place dans mon atelier de #Biarritz…Il ne me restait plus qu’a retranscrire l’émotion que m’avait procuré cette photographie reposante, colorée mais pas violente, des sous bois de #forêt, sur ma toile.

Quelques heures plus tard, en voici une première version, presque terminée.

Acrylique sur toile

détail d'un tableau des Landes

J’ai toujours aimé peindre, plutôt de l’abstrait ou du non figuratif pour les couleurs que je pouvais y intégrer . Une de mes passions encore aujourd’hui, une de plus, avec l‘art floral, les fleurs, la nature et désormais la création de #bijoux en #fleurs naturelles, séchées ou Tergal!

touches de près d'un tableau

D’autres suivront sans aucun doute.

Vous trouverez, quelques uns de mes #tableaux , le plus souvent abstrait, en techniques mixtes, collage, acrylique, parfois quelques #fleurs ou même des  plantes (artificielles) s’y promènent! Tous visibles dans la galerie ci contre: Objets décoratifs.

  latelierdebiarritz@gmail.com

A bientôt.


Land'art Structure de glace autour d'un arbre


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L’Intelligence des arbres!

Les arbres seraient ils doués d’intelligence?

Connectée, en harmonie avec la nature depuis toujours, moi,  j’ai envie d’y croire! Et vous?

Afin de vous faire votre idée, quelques pistes de réflexion.

 Le docteur Julia Dordel,  diplômée en « sciences de la forêt » de l’université de Colombie britannique à Vancouver (Canada),  l’affirme haut et fort dans le film que j’ai eu la chance de voir : « L’intelligence des arbres » réalisé par Guido Tölke.

Le film donne notamment la parole à Peter Wohlleben, ingénieur forestier allemand auteur du best-seller « La vie secrète des arbres » (sa présentation sur France Culture) qui a pu observer en travaillant dans les forêts primaires du nord de l’Allemagne que les arbres semblent communiquer les uns avec les autres en s’occupant de leur progéniture, mais il défend l’idée que les arbres semblent capables de prendre soins de leurs anciens ou des arbres voisins de la même espèce lorsqu’ils sont affaiblis ou malades. Lire la suite